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Au volant, c'est Bob!

Eté comme hiver, pour que la fête soit parfaite, il ne faut surtout pas oublier BOB !

BOB juin 2015En Wallonie, environ 85 personnes perdent chaque année la vie dans des accidents dus à l’alcool. L’alcool est responsable d’un accident corporel sur 7 ! Un conducteur avec un taux d’alcool de 0.5% court déjà 1,5 fois plus de risques d’avoir un accident. Et le risque d’accident est multiplié par 2,7 pour une alcoolémie de 0.8% ! Des chiffres qui font réfléchir non ? Et si on se mettait ensemble pour diminuer le nombre d’accidents dus à l’alcool ? Cet été (et pendant tout le reste de l’année d’ailleurs), n’oubliez surtout pas de bobber ! Prévoir un Bob, dormir sur place, prendre un taxi ou encore utiliser les transports en commun… Bobber est l’ingrédient indispensable d’une fête réussie !

Ensemble pour une conduite sans alcool !

Ne pas conduire sous influence

L'alcool n'est pas la seule substance qui peut nuire à nos réflexes et à notre comportement de conducteur. Conduire sous l'influence de la drogue est tout aussi dangereux et interdit. La prudence s'applique aussi à l'usage de médicaments.

Si t'es pas en état, tu dors chez moi !

Empêcher un ami qui n’est pas «en état» de reprendre la route peut lui sauver la vie.

AWSR3642 Accidents Du Weekend2018 Fe╠éte Format WebEn 2016, 124 personnes ont perdu la vie en Wallonie dans un accident de week-end, dont près de la moitié (45%) survenu pendant la nuit. Les jeunes sont particulièrement touchés car ils sont davantage présents sur les routes à ce moment-là. 68% des conducteurs impliqués dans un accident mortel survenu pendant une nuit de week-end sont en effet âgés entre 18 et 34 ans. La conduite sous l’influence d’alcool et/ou de drogue, à laquelle s’ajoute la fatigue des retours tardifs, est largement en cause dans les accidents survenant le week-end. Un conducteur sur 2 testé à la suite d’un accident corporel est en effet positif à l’alcool et 1 sur 4 à la drogue.

On a trop souvent tendance à ne pas oser faire de remarque à ses proches ou à ses amis à propos de leur incapacité à reprendre le volant tant qu’ils ne présentent pas vraiment de signes extérieurs «extrêmes», comme par exemple le fait de ne plus pouvoir marcher correctement. Pourtant, empêcher un ami qui n’est pas «en état» de reprendre la route peut lui sauver la vie. Dans le cadre de cette nouvelle campagne de sensibilisation, l’AWSR souhaite mettre en avant le rôle que peut jouer l’entourage et l’encourager à s’exprimer.