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Fatigué ? Mieux vaut s'arrêter

AWSR-Somnolence1En Europe, on estime d’ailleurs que 10 à 20% des accidents mortels de la circulation et 20 à 30 % des accidents mortels survenant sur autoroutes sont dus à la somnolence au volant.

Reprendre le volant le soir après une longue journée de travail, rentrer en voiture après avoir fait la fête toute la nuit ou encore partir pour un long trajet alors qu’on se sent fatigué… On l’a tous déjà fait au moins une fois… Et pourtant ça peut s’avérer très dangereux !

Rouler fatigué est considéré comme dangereux mais pourtant…

Selon une récente enquête de l’AWSR, la désapprobation sociale de la somnolence au volant est assez importante puisque environ 2/3 des conducteurs wallons (près de 62%) s’accordent à dire que « les automobilistes qui conduisent fatigués sont des criminels ». Néanmoins, plus d’un conducteur wallon sur 10 déclare être somnolent au volant au moins une fois par mois.

Vous vous croyez capable de lutter mais...

AWSR-Somnolence2Certains conducteurs pensent pouvoir lutter contre cette envie soudaine de fermer les yeux et de s’endormir. Plus de 1 conducteur wallon sur 2 se dit en effet capable de résister à la fatigue pour un trajet d’une heure ou moins. En réalité, c’est tout à fait impossible et le risque est de s’assoupir sans même s’en rendre compte.

Alors qu’une courte sieste est la seule et unique solution pour lutter contre la somnolence au volant, environ 40% des conducteurs wallons pensent encore qu’il ne s’agit pas d’un moyen efficace. Beaucoup d’entre eux sont convaincus de l’utilité de solutions qui sont pourtant inefficaces comme refroidir l’habitacle (56%), parler à un passager (42%) ou encore augmenter le volume de la musique (27%).

Les accidents liés à la fatigue causent souvent des blessures graves ou mortelles puisqu’ils surviennent généralement sur des voies rapides et que le conducteur n’a pas freiné ni fait de manœuvre pour éviter l’accident car il ne s’est pas rendu compte qu’il s’endormait.

Dans le stress de nos vies déjà bien chargées, la somnolence au volant est donc une problématique de plus en plus répandue à ne pas négliger. C’est pourquoi l’Agence wallonne pour la Sécurité routière lance une nouvelle campagne de sensibilisation sur cette thématique.

En effet, les accidents liés à la fatigue sont souvent graves puisqu’ils surviennent généralement sur des voies rapides et que le conducteur, ne se rendant pas compte de son endormissement, ne freine pas et n’effectue aucune manœuvre pour éviter l’accident.

Saviez-vous que …

  • 1 trajet sur 20 est effectué par un conducteur somnolent !
  • Un conducteur ayant dormi 5 heures en moyenne par nuit pendant quelques jours consécutifs risque 6 fois plus d’avoir un accident qu’un conducteur qui a dormi 8h en moyenne.
  • La somnolence affaiblit les facultés sans qu’on s’en rende compte ! Les accidents sont souvent graves car le conducteur n’a pas freiné.
  • Les conséquences sont comparables à une conduite sous influence de l’alcool => diminution de la vigilance, inattention, difficulté de conserver sa trajectoire, temps de réaction et réflexes plus lents et moins précis, etc.
  • Conduire après une nuit blanche équivaut même à prendre la route avec un taux d’alcool de 1g (par litre de sang) et multiplie donc par 4 à 5 le risque d’accident !

Objectif : donner quelques conseils pour éviter de piquer du nez pendant le trajet !

  • Dès les premiers signes de fatigue, même pour les petits trajets, ARRÊTEZ-VOUS !
  • En cas de long trajet, faites une pause toutes les 2h et préparez votre itinéraire à l’avance en repérant les aires de repos.
  • Une « sieste-éclair » de 15 minutes est LA solution idéale.
  • Évitez de conduire pendant les périodes les plus à risque : entre 2h et 5h et entre 13h et 15h.
  • Ayez une bonne hygiène de sommeil : l’accumulation d’heures de sommeil en retard ou des troubles comme des apnées du sommeil non traitées constituent un risque accru de somnolence. Consultez un médecin en cas de doute.
  • Si vous prenez certains médicaments, vérifiez s’ils n’ont pas d’effets secondaires sur la conduite.
  • Évitez les repas trop riches -> les glucides et les lipides favorisent la somnolence entre 1/2 h et 1 h après leur absorption.
  • Évitez de mettre le chauffage à fond dans la voiture.

Fausses bonnes idées

Ouvrir la fenêtre ou baisser la température, augmenter le volume de la radio, boire une boisson énergisante ne sont pas de véritables solutions et l’effet ne sera que de très courte durée. Lorsque le besoin de dormir se fait ressentir, impossible de résister !

Sur la route des vacances, faites des pauses

C’est bien connu, sur la route des vacances, on est déjà en vacances. Il s’agit donc d’un trajet pour lequel on n’a vraiment aucune excuse pour ne pas faire de pauses.

AWSR3644 fatigue 2018 355x235 FRSur nos routes, environ 1 accident mortel de la route sur 6 est dû à la somnolence et même 1 accident mortel sur 4 sur les autoroutes. 53% des conducteurs qui reconnaissent s’être déjà sentis somnolents au volant se souviennent l’avoir été lors d’un trajet de vacances. Trois quarts d’entre eux ont commencé à être somnolents après plus de deux heures de trajet. Plus le trajet est long, plus le risque de s’endormir au volant est important. En cette période de départs particulièrement à risques, il est donc important de rappeler aux conducteurs les solutions pour lutter contre la somnolence au volant.

Quelques conseils

Avant le trajet : mieux vaut prévenir que guérir…

  • Avoir une bonne hygiène de sommeil : l’accumulation de nuits trop courtes accroit le risque de somnolence. Un conducteur ayant dormi 5h en moyenne par nuit pendant quelques jours consécutifs risque 6 fois plus d’avoir un accident qu’un conducteur qui a dormi 8h en moyenne. Il faut donc prévoir de dormir suffisamment (minimum 8h) la veille du départ.
  • Les personnes souffrant de troubles non traités comme des apnées du sommeil sont plus sujettes aux risques de somnolence. Mieux vaut consulter un médecin en cas de doute.
  • En cas de prise de médicaments, toujours vérifier auprès du médecin ou du pharmacien qu’ils n’ont pas d’impact sur l’aptitude à la conduite.

Pendant le trajet

  • Se montrer particulièrement vigilant entre 2h et 5h et entre 13h et 15h car il s’agit des périodes les plus propices à l’endormissement. A ces moments-là, il vaut donc mieux confier le volant à un autre conducteur présent dans la voiture ou même prévoir de passer la nuit dans un hôtel et reprendre la route le lendemain.
  • Eviter les repas trop lourds. Les glucides et les lipides favorisent la somnolence entre 1/2 h et 1 h après leur absorption.
  • Ne pas consommer d’alcool.

Quand faut-il s’arrêter ?

Pour éviter de s’endormir au volant, il faut impérativement s’arrêter dès les premiers signes de fatigue. La difficulté à maintenir la tête droite, le regard qui se fixe, le besoin constant de changer de position, la tendance à se frotter le visage, les mains, le cou… sont autant de signes que notre corps nous envoie pour nous inciter à nous arrêter et faire une pause. Seule la moitié des conducteurs wallons estime qu’ils sont capables de reconnaître les premiers signes de fatigue.

Que faire pour se remettre en forme ?

La seule solution efficace pour lutter contre la somnolence au volant est de faire une courte sieste (15-20 minutes) éventuellement après avoir consommé un café. Les 15 à 20 minutes correspondent au délai nécessaire pour que l’absorption de la caféine puisse faire son effet.

AWSR-Somnolence3

La fatigue n'est pas le seul risque auquel vous vous exposer sur la route des vacances. Voici quelques conseils pratiques pour préparer un long trajet.